Traduire et interpréter dans la sphère publique

Référence bibliographique
Ferrei­ro-Váz­quez, Óscar (2016). Tra­du­cir e inter­pre­tar lo públi­co (ed.). Pró­lo­go de M. Puli­do Correa. Gra­na­da: Edi­to­rial Coma­res, colec­ción Inter­lin­gua. ISBN: 978–84-9045–350‑6

Lan­gue de publi­ca­tion

espa­ñol

Critiqué dans :

Garri­do Vila­ri­ño, Xoán Manuel (2016).  Estu­dios His­pá­ni­cos. ISSN 2084–2546, N.º. 24, págs. 180–184

Critiqué dans :

Fari­ñas Garro­te, Bea­triz (2017). Muta­tis Mutan­dis: Revis­ta Lati­no­ame­ri­ca­na de Tra­duc­ción, ISSN‑e 2011–799X, Vol. 10, N.º. 1, págs. 313–316

Critiqué dans :

Garri­do Vila­ri­ño, Xoán Manuel (2016). Cader­nos de tra­dução, ISSN‑e 2175–7968, ISSN 1414–526X, Vol. 37, N.º 3, págs. 343–349

Critiqué dans :

Garri­do Vila­ri­ño, Xoán Manuel (2017).  Dirā­sāt His­pā­ni­cas: Revis­ta Tune­ci­na de Estu­dios His­pá­ni­cos, ISSN‑e 2286–5977, N.º 4, págs. 281–2

Résumé

Le débat sur les iden­ti­tés est l’un des prin­ci­paux thè­mes abor­dés dans le livre Tra­du­cir e inter­pre­tar lo públi­co, prin­ci­pa­le­ment à tra­vers une appro­che para­tra­duc­ti­ve. En tra­duc­to­lo­gie con­tem­po­rai­ne, le thème de l’identité a le vent en poupe. La réfle­xion sur la cons­truc­tion, l’acceptation ou la bana­li­sa­tion des iden­ti­tés est étroi­te­ment liée au débat sur la sphè­re publi­que, l’offre de ser­vi­ces publics et la tra­duc­tion. Ce ser­vi­ce doit, sans aucun doute, pren­dre en comp­te les iden­ti­tés alté­rées, ins­ta­bles et en cons­tan­te évo­lu­tion d’utilisateurs mul­ti­ples qui se trou­vent de plus en plus fré­quem­ment en situa­tion de dépla­ce­ment con­ti­nu. Des iden­ti­tés en cons­tan­te trans­for­ma­tion, qui doi­vent éga­le­ment être pri­ses en comp­te dans les pro­ces­sus de loca­li­sa­tion visant à adap­ter les pro­duits à dif­fé­rents mar­chés… Ces pro­ces­sus repo­sent inévi­ta­ble­ment sur des per­cep­tions iden­ti­tai­res des con­tex­tes où ils pré­ten­dent faire irrup­tion. À l’encontre de ces pro­ces­sus, nous pou­rrions dire qu’il s’agit d’une stra­té­gie de mani­pu­la­tion des­ti­née à la con­som­ma­tion ; mais il s’agit éga­le­ment, que cela nous plai­se ou non, d’une force motri­ce pour l’économie d’une socié­té qui forme peu à peu par­tie de l’idiosyncrasie d’un grou­pe social. C’est le cas des jeux vidéo, et de leurs nom­breu­ses ver­sions décli­nées sous dif­fé­ren­tes for­mes qui inter­vien­nent sur leur pro­duc­tion et leur effi­ca­ci­té.